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Sur ce photoblog vous pourrez suivre régulièrement la "pixellisation" d'une passion et le partage de ces ambiances lumineuses qui changent "d'un instant à l'autre...".
Ma démarche se résume en deux vers :
Contempler la Nature,
apprécier la lumière.
Saisir l'émotion,
fixer l'éphémère.
Bonne et agréable visite.
Toine
Auteur - photographe
Copyright © Toine
Les photographies de ce site ne sont pas libres de droit et leur reproduction est interdite sans autorisation.
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Toine 2014. Fourni par Blogger.
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Merveille nocturne
Elle a été la star du ciel nocturne de ce mois de Juillet : La comète neowise !
La comète C/2020 F3 (NEOWISE) a brillé début Juillet superbement au nord-est dans le ciel de l’aube, avant d’arriver
dans le ciel du soir après le 10 juillet.
Elle a été découverte le 27 mars 2020 par un instrument
automatique de la sonde spatiale américaine NEOWISE (Near-Earth Object
Wide-field Infrared Survey Explorer).
C'est la première comète visible à l’œil nu depuis la comète Hale-Bopp de 1997.
J'ai immortalisé cette merveille quatre fois avant qu'elle ne disparaisse progressivement en perdant de son éclat depuis la fin du mois.
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| A l'aube depuis la pâture du couvent sur le Mont Beuvray le 8 juillet à 4h24. |
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| Des nuages noctulescents étaient également visibles ce matin là ! |
Les nuages noctulescents sont les nuages les plus hauts dans
l'atmosphère terrestre, situés dans la mésosphère. Ils se présentent comme de brillants nuages en forme de filaments ou de nappes, visibles parfois durant le crépuscule profond de l'été.
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| Tentative depuis le Mont Beuvray (roche salvée) dans le ciel du soir le 20 juillet à 23h20. |
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| Une prise depuis ma maison et mon "velux" avec un effet miroir intéressant le 22 juillet à 23h45. |
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| Dernières prises de vue depuis Arleuf et l'étang du Châtelet le 24 juillet à 23h44 (mise au point en cours) |
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| Même endroit avec la mise au point adaptée cette fois à 00h57 et le miroir donné par l'étang. |
ustulata en Morvan
Son petit nom latin est Neotinea ustulata. L'orchis brûlé est une petite orchidée sauvage plutôt rare en Morvan sur sol siliceux. On la trouve plus facilement sur les coteaux calcaires. Ainsi, j'avais pour habitude de m'éloigner du Morvan pour aller à sa rencontre. Cette année, le mois de Mai m'aura permis de la trouver à quelques minutes de chez moi, dans des prairies maigres morvandelles. Stations pour l'instant non répertoriées, ma joie fut d'autant plus grande quand j'ai eu la chance de la croiser. C'est en effet mon orchidée préférée...
Son nom fait allusion à la couleur du sommet de son inflorescence, comme "brûlé". J'affectionne particulièrement ses petites fleurs tachetées de rouge pourpre et c'est toujours un grand plaisir à la photographier.
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| Accompagnée ici par le papillon la "turquoise" |
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| environ 150 pieds sur ce site d’exception |
La vie accrochée - Bonjour 2018
Pour mon premier article de l'année, j'ai choisi de présenter les habitantes de ma cave. Les Petits rhinolophes sont des Chauves-souris très attachantes et discrètes, j'ai pris énormément de soin pour ne pas les déranger pendant leur sommeil. Photographies furtives sur trépied sans flash juste avec la lumière du jour pénétrant par la porte...
Le Petit rhinolophe occupe les caves d’habitation pour hiberner. Pendant
ces quelques mois, la raréfaction des insectes dont il se nourrit va le
conduire à entrer en léthargie profonde dans des lieux aux conditions
bien particulières. En effet, il a besoin d’une température constante
située entre 5 et 10 °C et d’une d’hygrométrie élevée (supérieure à 90%)
pour ne pas dessécher ses ailes et se déshydrater. Réduisant ainsi son
métabolisme, le Petit rhinolophe va limiter les dépenses énergétiques et
survivre uniquement grâce à ses réserves de graisse.
Il est suspendu librement par les pieds (ce qui n'est pas la cas pour
toutes les espèces de chauves-souris). Un mécanisme au niveau des
tendons de ses pattes lui permet de rester accroché la tête en bas sans
effort. Il se reconnait aisément car c’est le seul à être complètement
enveloppé dans ses ailes lorsqu’il dort. Il forme ainsi un cocon noir de
5 cm de long accroché généralement au plafond. Les individus sont
toujours isolés les uns des autres.
Le Petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros)
est une espèce de chauve-souris menacée à l’échelle européenne. Il a
disparu des Pays-Bas, du Luxembourg et a très fortement régressé en
Belgique et dans le nord de la France. En Bourgogne, région abritant 10%
de la population française de l’espèce, il est relativement fréquent en
hiver dans les secteurs où sont les cavités souterraines (carrières,
mines, grottes…) sont nombreuses. Cependant, les connaissances sur les
populations hivernantes sont encore très fragmentaires notamment pour
les individus présents dans les caves d’habitation. D'où l'intérêt de
mener l'enquête !
Sources : http://www.bourgogne-nature.fr/fr/
Bonne année 2018 !












